Blog

L’enfant innocent a droit à une première chance avant que l’on en donne une seconde à un pédocriminel.

Quand un enfant regarde le monde, il ne voit que l'amour qui l'a fait naître.
Quand un enfant vous parle, c'est un trésor enfoui tout au fond de votre souvenir qui commence à vous illuminer de l'intérieur.
Lorsqu'un enfant vous écoute, c'est Dieu qui tend l'oreille.
Mais lorsqu'un enfant est battu, violé, mis à mort, un cri insoutenable traverse tous les êtres vivants de la terre :
Les ailes des oiseaux se brisent.
Les arbres pleurent de toutes leurs feuilles.
Les poissons explosent sous l'onde révoltée.
La vie entière est en deuil entre les cimes enneigées et les profondeurs océanes.
Même l'air a de la peine à se respirer lui-même.
Quand un enfant devient martyr, l'univers devient compassion.
La lune se voile la face et le soleil brille de toute sa honte.

Lire la suite...

Merci au Parlement Valaisan de m’avoir suivi et d’avoir soutenu, à l’unanimité, le projet de centre d’accueil aux jeunes adultes en difficulté

 « Mattini ». Il vaut mieux réinsérer des adolescents dans la société le plus vite possible plutôt que de les voir devenir des cas sociaux irrécupérables- C’est en cela que consiste l’humanisme inhérent à notre civilisation.
La réalisation de cette nouvelle institution spécialisée pour adolescents permettra de combler le manque de places en foyer d'éducation comprenant également une offre scolaire et d'occupation et ainsi de créer une institution socio-pédagogique supplémentaire et complémentaire dans le Haut-Valais.

Motion parlementaire: récusons le coup de force en Ukraine

Je demande au Conseil Fédéral de garder ses distances vis-à-vis des forces anti-démocratiques qui viennent de prendre le pouvoir en Ukraine.

Face au conflit en Ukraine, comme dans l'affaire syrienne, la Suisse s'est tacitement alignée sur les positions des Etats-Unis et de l'OTAN.

Cet alignement a pour couverture les décrets et les prises de parti de la «communauté internationale» qui ne représente aujourd’hui que la volonté d'une minorité d'Etats, rassemblant moins d'un sixième de l'humanité.

Or, ce qui s'est passé à Kiev pendant les jeux Olympiques de Sotchi est un coup d'Etat. Une foule de citoyens légitimement mécontents de la corruption et de l'incompétence de leur gouvernement a été utilisée comme bélier et bouclier humain par des organisations inquiétantes et belliqueuses. Je ne parle pas seulement des mouvements d'extrême droite néo-nazis qui, soudain, deviennent fréquentables, mais aussi  de spin-doctors qui ont manipulé cette révolte de l'étranger ainsi que de membres des armées privées américaines et d’unités spéciales israéliennes dont la présence a été attestée à Kiev.

Certains n’ont pas hésité à mobiliser des mercenaires pour tirer à la fois sur la foule et sur la police afin d'acculer le pouvoir à verser le sang et de transformer une manifestation en guerre civile. Ceux qui ont fait cela étaient bien dans le camp de la révolution comme le démontre une conversation téléphonique divulguée entre le ministre des affaires étrangères estonien et Mme Ashton, la cheffe de la diplomatie européenne. Une conversation dont l'authenticité a été confirmée.

Le premier décret du nouveau pouvoir de Kiev a été d'interdire l'usage de la langue russe, la langue d'une moitié de leurs concitoyens ! Les leaders extrémistes associés à ce pouvoir ont aussitôt promis la prison ou même l'extermination aux russophones de leur pays.

Voulons-nous blanchir à l'Est le néo nazisme que nous combattons si vigoureusement chez nous ?

Que restera-t-il de notre autorité morale si nous ne réagissons pas ?

Dans le même temps, la Suisse fait partie des pays intéressés à établir un libre échange avec la Russie. Sa position actuelle sur l’Ukraine est donc, en dehors de l’aspect moral, également contraire aux intérêts économiques de la Suisse.

 

( Motion déposée le 13 3 2014 au Conseil national par Oskar Freysinger.)

Génocide arménien: mes propos manipulés ! - Das Verbrechen an den Armeniern : Verfälschung meiner Worte !

Le Tages Anzeiger, repris par d’autres médias à sensation, ayant cru bon de biaiser mes propos sur le génocide arménien, il me paraît nécessaire de remettre les choses à leur juste place. À une époque où les médias officiels deviennent de plus en plus monocordes, il est rassurant, grâce à l'internet, de pouvoir encore disposer d’un espace de libre expression.

  1. Je n’ai à aucun moment remis en question les crimes perpétrés contre les Arméniens en 1915. J’ai simplement affirmé que la distinction entre un « génocide » et des « massacres » est une question d’historiens et de juristes et ne saurait être tranchée par un parlement. La Cour européenne des droits de l’homme vient d’ailleurs de le préciser. D’où ma constatation : j’aurais dû m’abstenir lors du vote à ce sujet au parlement Suisse.
  2. J’ai fait remarquer au Tages Anzeiger  que mon opinion subjective à ce sujet ne comptait pas. Au moment du vote, je me suis basé sur l’impression générale que j’avais tirée de certaines lectures de journaux et non pas sur une étude approfondie de sources historiques fiables.
  3. Qu’un historien comme M. Dogu Perincek se penche sur ce problème et s’exprime librement à ce sujet est son droit le plus élémentaire dans un Etat démocratique digne de ce nom, quelles que soient les conclusions auxquelles il pourra arriver.
  4. Tout cela ne saurait faire oublier qu’en 1915 de nombreux Arméniens ont subi des horreurs innommables et ne remet absolument pas en question les souffrances vécues.
  5. Sous peu, une commission d’historiens arméniens et turcs sera convoquée pour traiter de cette question à Zurich sous l’égide de la Suisse, preuve que les historiens n’ont pas encore tranché définitivement la question.
  6. À l’heure actuelle, seuls les parlements d’une vingtaine de pays se sont prononcés à ce sujet et la Cour européenne des droits de l’homme vient de leur donner tort.
  7. Selon moi, la liberté d’expression est le pilier fondamental de l’Etat de Droit, quelle que soit l’opinion exprimée, pour peu qu’elle ne contrevienne pas à l’atteinte à l’honneur (injure, diffamation) sanctionnée par le code pénal.

J’espère que la présente mise au point permettra au public de réaliser à quel point les médias officiels s’emploient à déformer les propos de leur interlocuteur lorsqu’il s’agit de le discréditer ou de créer à tout prix un « buzz ». Pour ma part, je ne laisserai plus passer la moindre déformation de mes propos sans rectification.

Das Verbrechen an den Armeniern : Verfälschung meiner Worte !

Die Wiedergabe meiner Worte zu den Verbrechen gegen die Armenier von 1915 im WB vom 7. März entspricht überhaupt nicht dem in der Türkei veröffentlichten Originalinterview. Hier meine wahren Aussagen zu diesem Thema:

Ich habe die 1915 in Armenien begangenen Verbrechen weder geleugnet nocverniedlicht. Ich habe nur gesagt, es gehöre nicht zu den Befugnissen eines Parlaments, darüber zu bestimmen, ob es sich dabei um Massaker oder einen Genozid handelte. Das sei Sache der Historiker und Juristen, was der europäische Gerichtshof eben bestätigt hat. Darum hätte ich mich im Parlament enthalten sollen, denn ich habe nur aufgrund meiner subjektiven Meinung entschieden, nicht auf der Grundlage einer eingehenden historischen Analyse.
Dass sich ein Historiker wie Dogu Perincek mit diesem Problem beschäftigt und seine Meinung dazu äussert, ist in einer Demokratie sein gutes Recht, welches auch seine Schlossfolgerungen sein mögen. All dies vermindert in keiner Weise den erschreckenden Umfang der vom armenischen Volk 1915 erlittenen Leiden.
Demnächst wird in Zürich unter der Ägide der Schweiz eine Kommission türkischer und armenischer Historiker einberufen, um diese Frage zu klären. Dies beweist, dass selbst die Historiker sich nicht eins sind.
Zum Abschluss möchte ich festhalten, dass die freie Meinungsäusserung der Grundpfeiler der Demokratie ist und meiner Ansicht nach nur durch das Strafgesetzbuch im Fall von Ehrabscheidung, Verleumdung und übler Nachrede eingeschränkt werden sollte.