Chers amis,
si l’UDCVR a su maintenir son cap, si elle n’a jamais trahi ses électeurs,
si elle a toujours refusé les compromis de bas étage (car les compromis
compromettent, n’est-ce pas), c’est qu’elle n’inscrit pas sa démarche
seulement dans l’axe spatio-temporel.
Donner du pain aux gens, c’est bien.
Leur donner en plus de l’espoir, c’est mieux.
Donner du travail aux gens, c’est bien.
Leur donner en plus la foi, c’est mieux.
Garantir la sécurité, c’est bien.
Leur offrir l’amour en plus, c’est mieux.
La foi, l’espérance et l’amour, voilà sur quels piliers immémoriaux
l’UDCVR construit sa démarche sociétale et politique.
Voilà pourquoi les Suisses se sentent de plus en plus attirés par ce parti
étrange, son message hors du temps, ses valeurs qui échappent aux
modes.
Car l’UDC sait être spirituelle sans être dogmatique.
Pragmatique sans être utilitaire.
Déterminée sans être extrémiste.
Critique sans être destructrice.
L’UDC, ne l’oubliez jamais, n’est qu’un instrument au service d’une idée
généreuse, juste, intemporelle.
Une idée qui s’appelle la Suisse.
Une idée qui s’est incarnée au cœur de l’Europe, une idée aux frontières
aussi improbables que son histoire, une idée qui survivra à tout tant que
les gens qui l’incarnent auront le courage d’y croire.
La Suisse est bien plus qu’un pays.
Un pays peut être vaincu et détruit.
Une idée pas.
Dans l’Europe actuelle, la Suisse garantit un reste élémentaire de diversité politique.
Une alternative.
Voilà pourquoi l’empire qui nous entoure cherche à détruire notre pays.
Il croit ce faisant pouvoir détruire l’idée qu’il incarne.
Il veut détruire le moule de la liberté pour remplacer celle-ci par le diktat d’élites dévoyées.
Pourtant, ce qui me préoccupe, ce n’est pas tant l’ennemi à nos portes,
mais plutôt celui qui est entre nos murs et se repaît de nos doutes, se
nourrit de nos hésitations, se goinfre de notre abattement.
Cette vipère que nous nourrissons sur notre sein nous susurre qu’il vaut
mieux lâcher prise, que l’ennemi est trop puissant, qu’il est tellement plus
agréable de nager avec le courant que de le remonter.
Cette vipère, nous lui ferons cracher son venin jusqu’à ce qu’elle se
transforme en ver de terre inoffensif !
Car nous sommes des résistants.
La facilité ne nous attire pas.
La difficulté ne nous rebute pas.
L’esprit qui nourrit nos cœurs provient de la nuit des temps, des
profondeurs de la terre de nos ancêtres.
Leur sueur est encore la nôtre et leurs rêves hantent toujours nos
paupières.
Ensemble, nous veillerons sur leur héritage, ensemble nous défendrons
le patrimoine qu’ils nous ont légué.
Il y va de notre dignité.
Il y va de notre respect pour nos aïeux et pour nous-mêmes.
Rendre au pays son rayonnement, c’est mettre du soleil dans le cœur de
tous ceux qui se reconnaissent en lui.
Rendre à la Suisse sa dignité, c’est sauver la liberté !
Notre liberté.
C’est ce que nous devons à nos ancêtres, à nos enfants, et, surtout … à
nous-mêmes.
Que la lutte continue !
Vive la Suisse !